Marche et jeûne : pourquoi la marche accompagne si bien le corps et l’esprit ?

Et si le secret d’un jeûne réussi ne résidait pas uniquement dans le fait de ne pas manger, mais aussi dans la manière dont nous accompagnons notre corps pendant cette période ? Et si l’association jeûne et marche est un incontournable lors d’un stage de jeûne pour le corps et l’esprit?

Pendant un jeûne, l’organisme ne se met pas à l’arrêt. Au contraire, il s’adapte progressivement à l’absence d’apports alimentaires : les réserves de glycogène sont mobilisées, l’utilisation des graisses augmente et le foie produit peu à peu davantage de corps cétoniques, qui peuvent servir de source d’énergie à différents tissus.

Cette période constitue donc une véritable phase d’adaptation métabolique. Dans ce contexte, la marche douce peut être une excellente compagne du jeûne. Elle permet de rester en mouvement, de solliciter les muscles, de soutenir la circulation sanguine et lymphatique, d’entretenir la mobilité articulaire et de profiter des bienfaits du plein air, sans imposer au corps la même contrainte qu’un exercice physique intense.

Lors d’un séjour de jeûne, l’objectif n’est donc pas de rechercher la performance. Il s’agit plutôt de trouver le juste équilibre entre repos et mouvement. C’est pour cela que nous privilégions lors de nos séjours : marcher, respirer, observer la nature, ralentir et apprendre à écouter les messages du corps.

Découvrez, système par système, comment le duo marche et jeûne transforme l’expérience du corps et accompagne votre régénération.

Le système digestif : une pause active pour la réparation cellulaire

Pendant un séjour de jeûne, le système digestif vit une véritable métamorphose. Mis au repos sur le plan mécanique et chimique, il ne se consacre plus à l’assimilation mais réoriente son énergie vers la réparation, la régénération et le nettoyage cellulaire. Pratiquer une marche modérée de 2 à 3 heures par jour agit comme un catalyseur idéal pour accompagner ce processus sans brusquer l’organisme.

La dynamique globale : pour le transit et drainage lymphatique

Stimulation du transit et du péristaltisme

Même sans apport alimentaire solide, le tube digestif conserve une motilité résiduelle et continue de sécréter des fluides (bile, sucs). Le mouvement doux de la marche accompagne ce fonctionnement naturel, ce qui aide à limiter les sensations de ballonnement ou de stase digestive.

Activation du drainage lymphatique :

Contrairement au système sanguin, la lymphe ne possède pas de pompe centrale comme le cœur. En l’absence de digestion active, la circulation lymphatique dépend largement du mouvement musculaire. Pendant le jeûne, la marche devient un moteur important pour évacuer les toxines mobilisées par la lipolyse et l’autophagie. Cette synergie mise en avant dans l’approche Buchinger. La marche et le jeûne est l’association parfaite pour mettre tout le corps en mouvement.

L’estomac : apaisement et régulation des inconforts

En l’absence de nourriture, la production d’acide chlorhydrique chute nettement, ce qui laisse le temps à la muqueuse gastrique de se régénérer. Même à jeun, l’estomac active toutes les 90 à 120 minutes une onde de nettoyage appelée Complexe Moteur Migrant (CMM). La marche modérée optimise ce processus de balayage mécanique en favorisant le tonus de la musculature lisse de l’estomac, sans déclencher le stress sympathique qui paralyserait la motilité.

Le pancréas : une pause métabolique sur mesure

Pendant le jeûne, le pancréas bénéficie d’un repos à deux niveaux :

Fonction exocrine (digestive) au repos

Sans nutriments à digérer, la production d’enzymes (lipase, amylase, protéase) chute fortement, ce qui permet à l’organe de restaurer ses capacités fonctionnelles.

Fonction endocrine (hormonale) régulée par la marche :

L’exercice modéré abaisse l’insulinémie et améliore la réceptivité des cellules à l’insuline. Cela stabilise la glycémie à un niveau bas et stimule la lipolyse. En consommant le glucose musculaire résiduel, la marche sollicite aussi le glucagon pour maintenir l’équilibre glycémique via la néoglucogenèse.

La marche et le jeûne nécessite de la vigilance pour éviter toute hypoglycémie suite à la mobilisation du glucagon

Le foie et la vésicule biliaire : détoxication et cétogenèse

Sous l’effet de la circulation sanguine et lymphatique stimulée par l’exercice, les toxines métabolisées sont acheminées plus rapidement vers le foie.

  • Le rôle du foie : Libéré des contraintes de la digestion, le foie se concentre sur deux missions prioritaires : la détoxication et la cétogenèse (fabrication des corps cétoniques à partir des graisses).
  • La vésicule biliaire : La bile continue d’être produite en faible quantité. Le mouvement physique léger stimule sa vidange progressive et évite toute stagnation des sécrétions.

Intestin grêle, côlon et microbiote : la double action du jeûne et de la marche

Autophagie et barrière intestinale :

Le jeûne déclenche la pause digestive nécessaire au nettoyage cellulaire. La marche, elle, agirait comme un déclencheur complémentaire de l’autophagie, via l’activation de l’enzyme AMPK musculaire et intestinale. Les cycles circulatoires générés par l’effort doux, stimuleraient la synthèse des protéines de jonction serrée (occludine, ZO-1). Celles – ci renforcent l’étanchéité de la paroi intestinale.

Autophagie et barrière intestinale :

Les mouvements légers du bassin pendant la marche massent la cavité abdominale. Faute de pompe cardiaque pour le réseau lymphatique, c’est cette contraction musculaire qui aide à propulser la lymphe intestinale et à drainer les résidus libérés par l’autophagie.

Microbiote et Akkermansia muciniphila :

Le jeûne transforme la flore intestinale en réduisant les bactéries dépendantes du sucre. La marche vient enrichir ce processus : l’exercice physique modéré stimule la production endogène de mucine, un milieu favorable au développement d’Akkermansia muciniphila (bactérie protectrice de la muqueuse). Et aussi la production d’acides gras à chaîne courte (AGCC), reconnus pour leurs propriétés anti-inflammatoires.

Le système rénal : une filtration et une élimination optimisées

Lors d’une semaine de jeûne, les reins sont sollicités pour filtrer l’excès d’acide urique et les déchets azotés mobilisés par la baisse des réserves de glycogène.

  • Soutien de la filtration : L’action de la pompe musculaire pendant la marche entretient un flux sanguin rénal régulier, ce qui favorise une filtration glomérulaire optimale et prévient la stase rénale.
  • Élimination des toxines : Les déchets azotés et les cristaux d’acide urique sont plus facilement dissous et évacués par les voies urinaires, ce qui limite les désagréments comme les tensions lombaires.

Point de vigilance : pour préserver cet effet protecteur, la marche et le jeûne doit impérativement s’accompagner d’une hydratation régulière et d’un rythme modéré pour ne pas réduire la perfusion rénale.

Le système tégumentaire : oxygénation, détox et éclat du teint

La peau est l’un de nos émonctoires principaux. Pendant un jeûne, l’autophagie s’active pour éliminer les composants cellulaires usés, tandisque la peau a besoin d’être stimulée pour évacuer ces déchets.

  • Oxygénation et microcirculation : La marche relance le flux sanguin dans les capillaires cutanés, apportant l’oxygène nécessaire à la régénération des tissus.
  • Élimination par la sueur : L’effort doux active les glandes sudoripares et sébacées, ce qui aide à évacuer la chaleur et à drainer les toxines lipophiles mobilisées par la fonte des graisses.
  • Effet apaisant sur la peau : La stimulation mécanique de la marche, associée à la hausse de l’hormone de croissance pendant le jeûne, soutient la fermeté de la peau et réduit le stress oxydatif — pour un teint visiblement plus lumineux et reposé dès la fin du séjour.

Le système respiratoire : l’expulsion des déchets volatils et l’oxygénation au grand air

Les poumons ne servent pas qu’à respirer : ils constituent un émonctoire clé pour l’élimination des acides volatils.

Élimination de l’acétone et du CO2

Durant le jeûne, la combustion des graisses génère de l’acétone et des composés acides volatils. L’hyperventilation douce procurée par 2 à 3 heures de marche accélère leur expulsion à chaque expiration.

Oxygénation des tissus

La respiration plus profonde au grand air ouvre les alvéoles pulmonaires et fournit l’oxygène nécessaire au métabolisme des corps cétoniques.

Un moteur pour le réseau lymphatique :

La contraction du diaphragme pendant la marche crée une variation de pression thoracique qui favorise la circulation de la lymphe ; ce souffle régulier aide à drainer les résidus cellulaires libérés par l’autophagie.

Le duo marche et jeûne forme une combinaison particulièrement intéressante pour favoriser l’oxygénation des tissus. Pratiquée dans un environnement naturel au bord de la mer ou au cœur de la nature, cette expérience prend une dimension encore plus ressourçante. Le contact avec la nature invite à ralentir, à respirer pleinement et à se reconnecter à ses sensations.

Le système musculaire : ce que dit la science sur le jeûne et la masse musculaire

Une idée reçue tenace affirme que le jeûne prolongé « fond » le muscle. Les données scientifiques récentes nuancent fortement cette idée, à une condition essentielle : rester en mouvement.

  • Le signal d’épargne protéique : En marchant chaque jour, la tension mécanique exercée sur les jambes envoie un signal biologique à l’organisme pour signaler que les muscles sont sollicités et qu’il faut les préserver. Le corps épargne la masse maigre et puise son énergie en priorité dans les tissus adipeux.
  • La recherche (étude GENESIS) : cette étude montre que la perte de poids initiale s’explique surtout par la perte d’eau et l’épuisement du glycogène musculaire et la dégradation du tissu musculaire reste minime.
  • Régénération et myokines : Parallèlement, la contraction musculaire libère des myokines. Celles – ci participeraient à l’élimination des mitochondries vieillissantes des cellules musculaires (mitophagie).

Le système cardiovasculaire : régulation douce et soutien du retour veineux

Durant un jeûne, le cœur et les vaisseaux s’adaptent : la tension artérielle baisse et le rythme cardiaque de repos ralentit naturellement.

  • Soutien de la circulation artérielle : une marche modérée stimule la libération d’oxyde nitrique par les vaisseaux, ce qui maintient la souplesse artérielle et régule la tension sans créer de stress cardiaque.
  • Activation du « second cœur » : la contraction des mollets pendant la marche fonctionne comme une pompe veineuse naturelle. Elle relance le retour sanguin vers le cœur et prévient la sensation de jambes lourdes liée à la baisse de volémie.
  • Prévention des vertiges : pour limiter le risque d’hypotension orthostatique (vertige au lever rapide), la marche propose une transition douce en réactivant progressivement le tonus vasculaire.

Le système ostéoarticulaire : souplesse, lubrification et action anti-inflammatoire

Si le jeûne aide à apaiser l’inflammation systémique de bas grade qui pèse sur nos articulations, l’immobilité reste l’un des pires ennemis du cartilage.

  • Lubrification du cartilage : le cartilage n’étant pas irrigué par le sang, il se nourrit grâce au mouvement. Marcher active la production du liquide synovial, qui nourrit et protège les articulations.
  • Maintien du tonus postural : en sollicitant les muscles profonds de soutien (fessiers, quadriceps, dos), la marche protège les genoux, les hanches et la colonne vertébrale des pressions mécaniques liées à la fatigue.
  • Préservation de la densité osseuse : les impacts doux du pied sur le sol stimulent le renouvellement osseux et aident à limiter la déminéralisation.

Le système nerveux : clarté mentale, neuroplasticité et méditation active

Le jeûne et la marche agissent en synergie sur le cerveau, pour une véritable régénération nerveuse et émotionnelle.

  • Un soutien pour la neuroplasticité (BDNF) : la cétose combinée à la marche modérée favoriserait la production de BDNF. Cette protéine clé protège les neurones, soutient la mémoire et la création de nouvelles connexions cérébrales.
  • Baisse du stress et légèreté : marcher au grand air réduit la production de cortisol et favorise la libération d’endorphines, contribuant à ce sentiment de légèreté et de sérénité caractéristique du jeûne.
  • Une méditation active : le rythme régulier des pas en pleine nature plonge le cerveau dans une pause sensorielle réparatrice, propice à la clarté mentale, à l’introspection et au lâcher-prise.

Le système endocrinien : la symphonie hormonale de la sérénité, du sommeil et du renouveau

Durant un séjour de jeûne, l’absence de nourriture met le système hormonal au repos et réorganise ses priorités. Associer le jeûne à la marche en pleine nature accompagne une véritable alchimie hormonale :

  • Baisse de l’insuline et hausse du glucagon : les portes du déstockage des graisses et de l’autophagie s’ouvrent. La marche quand à elle facilite une transition métabolique douce vers la cétose.
  • Régulation de la mélatonine et sommeil profond : l’exposition à la lumière naturelle pendant la marche aide à synchroniser l’horloge biologique, ce qui favorise une libération nocturne de mélatonine optimisée et un sommeil plus réparateur.
  • Sérotonine et DHEA (sérénité) : grâce au repos digestif, au mouvement régulier et au contact avec les éléments (air marin, arbres), la production de sérotonine et de DHEA est stimulée, favorisant un état de présence apaisée.
  • Apaisement de la ghréline et baisse du cortisol : la marche lisse les vagues de faim et fait baisser l’hormone du stress, laissant place au lâcher-prise.

Conclusion

Le jeûne fait le travail de fond ; la marche, elle, l’amplifie et l’accompagne. Ensemble, marche et jeûne forment un duo qui agit en profondeur sur tous les systèmes du corps : digestif, rénal, cutané, respiratoire, cardiovasculaire, nerveux, ostéoarticulaire…

C’est précisément cette synergie entre jeûne et marche douce que je cultive lors de mes accompagnements en  retraites de jeûne. Tout cela dans la pleine conscience, pour être plus présent à son corps et à son esprit, et être capable de ressentir les transformations qui s’opèrent sur l’entièreté de l’être — avant le jeûne, pendant le séjour et lors de la reprise alimentaire.

Points de vigilance

  • Voir toutes les contre indications au jeûne sur mon site internet et demandé un avis médical
  • Porter des chaussures adaptées au terrain
  • Maintenir une hydratation régulière et suffisante
  • Adopter un rythme de marche fluide et sans à-coups
  • Anticiper les baisses d’énergie
  • Éviter les changements de posture trop brusques
  • Superposer plusieurs couches de vêtements légers
  • Éviter les heures les plus chaudes

Références scientifiques

  1. Laurens, C., Grundler, F., et al. (2021). Is muscle and protein loss relevant in long-term fasting in healthy men? A prospective trial on physiological adaptations (étude associée au programme GENESIS, Buchinger Wilhelmi). Journal of Cachexia, Sarcopenia and Muscle, 12(6), 1690-1703. PubMed
  2. Mattson, M. P., Moehl, K., Ghena, N., Schmaedick, M., & Cheng, A. (2018). Intermittent metabolic switching, neuroplasticity and brain health. Nature Reviews Neuroscience, 19(2), 63-80. PubMed
  3. Jordan, S., et al. (2019). Dietary Restriction Reduces Peripheral Lipopolysaccharide-Induced Inflammation and Monocyte Activation. Cell, 178(5), 1102-1114.
  4. de Cabo, R., & Mattson, M. P. (2019). Effects of Intermittent Fasting on Health, Aging, and Disease. New England Journal of Medicine, 381(26), 2541-2551.
  5. Ribeiro, F. M., et al. (2021). Exercise Training Restores Intestinal Barrier Function and Reduces Systemic Inflammation. Frontiers in Physiology, 12, 663833.
  6. Allen, J. M., et al. (2018). Exercise Alters Gut Microbiota Composition and Function in Lean and Obese Humans. Medicine & Science in Sports & Exercise, 50(4), 747-757.
  7. Torquati, L., et al. (2023). Aerobic exercise training and gut microbiome-associated metabolic shifts. Scientific Reports, 13, 11234. Article
  8. Kaspar, F., et al. (2020). Fasting as a Therapy in Dermatology: A Systematic Review. Nutrients, 12(12), 3712.
  9. Crane, J. D., et al. (2015). Exercise-stimulated interleukin-15 expresses in skin and reduces age-associated skin changes in mice and humans. Aging Cell, 14(6), 1048-1057.
  10. Johnson, J. M., & Park, M. K. (2011). Reflex control of skin blood flow by skin temperature and core temperature. Journal of Applied Physiology, 111(5), 1210-1215.
  11. Harkenson, J., et al. (2018). Respiratory movements and thoracic duct lymph flow dynamics. Lymphatic Research and Biology, 16(3), 240-247.
  12. Gerritsen, R. J., & Band, G. P. (2018). Breath of Life: The Respiratory Vagal Stimulation Model of Contemplative Activity. Frontiers in Human Neuroscience, 12, 397.
  13. Hardy, O. T., et al. (2010). Preservation of muscle mass and physical function during caloric restriction and fasting with low-intensity aerobic exercise. American Journal of Clinical Nutrition, 92(4), 882-889.
  14. Arokoski, J. P., et al. (2000). Physical load and osteoarthritis: physiological and pathological responses of articular cartilage to mechanical stimulation. Scandinavian Journal of Medicine & Science in Sports, 10(5), 249-264.
  15. Dishman, R. K., et al. (2006). Neurobiology of exercise. Obesity, 14(3), 345-356.
  16. Bangsbo, J., et al. (2019). Exercise and the Brain: Mind-Body Interactions. Progress in Brain Research, 247, 1-28.
  17. Horne, B. D., et al. (2015). Health effects of intermittent fasting: hormesis or harm? A systematic review. American Journal of Clinical Nutrition, 102(2), 464-470.
  18. Way, K. L., et al. (2016). The Effect of Regular Exercise on Insulin Sensitivity in Type 2 Diabetes: A Systematic Review and Meta-Analysis. Diabetes & Metabolism Journal, 40(1), 58-71.
  19. Michalsen, A., et al. (2003). Short-term therapeutic fasting in the treatment of chronic pain and fatigue syndromes: sleep quality and autonomic nervous system. Forschende Komplementärmedizin, 10(2), 68-73.
  20. Wright, K. P., et al. (2013). Entrainment of the human circadian clock to the natural light-dark cycle. Current Biology, 23(16), 1554-1558.
  21. Ho, K. Y., et al. (1988). Fasting enhances growth hormone secretion and amplifies the complex rhythms of GH secretion in man. Journal of Clinical Investigation, 81(4), 968-975.
  22. Park, B. J., et al. (2010). The physiological effects of Shinrin-yoku (taking in the forest atmosphere): evidence from field experiments across Japan. Environmental Health and Preventive Medicine, 15(1), 18-26.
  23. Deighton, K., et al. (2013). Appetite, energy intake and appetite-regulating hormone responses to an acute bout of walking. Appetite, 58(3), 1023-1029.
Avertissement
Les contenus partagés sur ce blog sont issus de recherches personnelles, des lectures, mes cours de micronutrition, mes formations sur le jeûne et IA. Ils sont proposés à titre purement informatif, Il y a des contres-indications au jeûne. Ces contenus ne constituent en aucun cas un enseignement, un avis ou un conseil médical. Ils ne sauraient remplacer un diagnostic établi par un médecin ou un professionnel de santé, ni se substituer à la relation que vous entretenez avec votre médecin traitant. N’interrompez jamais un traitement médical en cours sans en avoir préalablement discuté avec votre médecin ; lui seul est habilité à modifier une prescription médicale.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *